Charles Juliet, au volume X de son journal

J’ai rencontré Charles Juliet en avril 2018, je l’avais invité à parler de son œuvre dans le cadre de l’association dont je m’occupe dans le Sud de la Drôme. J’étais allé le chercher à la gare de Montélimar et j’avais eu la surprise de le trouver tenant la main d’une vieille dame, sa femme, la fameuse M.L. que l’on trouve entre les pages de son Journal. M.L. était déjà bien atteinte par la maladie, il était avec elle d’une patience extrême. Nous avions fait la route de Montélimar au Poët en nous arrêtant à Nyons parce qu’ils n’avaient rien mangé en ce milieu d’après-midi, et il était allé acheter des sortes de beignets à la boulangerie des Arcades, celle qui débouche sur la place par un couloir étroit. La rencontre avec les habitants des villages alentour qui s’étaient déplacés s’était très bien passée. Il avait été écouté avec une immense attention et à la fin, beaucoup de gens étaient venus vers lui, qui pour obtenir une dédicace, qui pour lui parler et lui faire part d’une émotion. Il y avait un agriculteur depuis longtemps dans la vallée qui était venu le voir car il était le fils d’un professeur que Charles Juliet avait eu lorsqu’il était à son école d’enfants de troupe d’Aix-en-Provence. C’est Mélina, la petite fille, qui nous avait mis au courant… J’avais essayé de le mettre en contact avec des gens qui pouvaient l’intéresser, des agriculteurs, lui qui évoque si souvent son passé de paysan et même de gardien de vaches dans l’Ain, ou une éditrice fabriquant elle-même ses livres. Et puis, le lendemain, comme c’était jour de grève de la SNCF, je m’étais proposé pour les reconduire chez eux, rue Victor Hugo, à Lyon (au moins trois heures de route). Je me souviens de notre arrivée au bas de leur immeuble. J’avais aidé M.L. à descendre de l’auto et avais ouvert le coffre pour leur donner leurs bagages et il m’avait serré la main en me promettant que nous resterions en contact, qu’il m’enverrait quelque chose pour me remercier. Je garde un souvenir intense de ce week-end.

Charles Juliet – 7 avril 2018

Il y eut bien un envoi à titre de remerciement : une édition reliée de son recueil sur les phrases qui nous aident à vivre (« Ces mots qui nous nourrissent et nous apaisent »), accompagnée d’une carte contenant simplement quatre lignes séparées chacune par un tiret, par lesquelles il me remerciait du transport jusqu’à Lyon, de la lettre que je lui avais envoyée et des photos qui l’accompagnaient. Je lui écrivis plusieurs fois, mais sans jamais recevoir de réponse… Je me suis depuis souvent posé des questions sur cette absence. Peut-être ne devais-je pas m’attendre à plus, mais néanmoins je ne pouvais m’empêcher de me demander ce qu’il avait pensé. M’avait-il trouvé peu intéressant, indigne d’une relation plus fournie ? Lorsque je m’étais présenté à lui, s’était-il méfié de mon passé d’universitaire, de mathématicien ? Nos amis qui étaient venus à la rencontre et avaient aidé à son organisation avaient-ils manqué d’attention à son égard ? À l’égard de sa femme ? M’avait-il trouvé trop lisse, sans drame à lui raconter, ma vie, telle que je la vois, ayant été somme toute relativement calme et sans histoires, ou trop calme et trop sans histoires pour lui. Je manquais peut-être de désespoir en moi. Je lui avais donné un exemplaire d’un numéro d’une revue poétique où figuraient quelques-uns de mes poèmes, attendant bien sûr, comme on le devine, de sa part, un mot, une appréciation, bonne ou mauvaise, oui, même mauvaise, je conçois très bien que l’on puisse trouver mes poèmes mauvais, mal écrits, cherchant peut-être un peu trop l’image, le contraste. Mais je ne suis même pas sûr qu’il ait ouvert le fascicule. Peut-être a-t-il pensé que je voulais qu’il m’aide à les publier ? Sans doute a-t-il estimé que ce n’est pas ainsi qu’on doit écrire de la poésie si j’en juge surtout par sa propre poésie telle qu’elle vient d’être publiée en anthologie chez Gallimard, mais même cela, j’aurais aimé qu’il me le dise. Il y a évidemment une multitude d’autres raisons à ce silence, peut-être était-il trop absorbé par son travail d’écriture ainsi que par les soins qu’il devait apporter à son épouse, par la vie quotidienne, par les allées et venues à Jujurieux, la petite commune de l’Ain d’où ils viennent tous les deux et où ils avaient une maison. Et il serait inconvenant de ma part de lui en vouloir.

J’ai revu Charles Juliet à la télévision il y a quelques semaines dans l’émission « La Grande Librairie » où il était invité en même temps que Jean-Marie Le Clézio. L’animateur avait donné la préséance au Prix Nobel, qui s’exprimait seul au début de l’émission au sujet de son beau livre sur la poésie des Tang, et il me semblait que Charles Juliet en souffrait. Il ne m’avait pas fait d’éloge de Le Clézio lorsque je lui en avais parlé, et là, il se voyait préférer un auteur qui, finalement, ne compte pas tellement pour lui. Quand on en vint à son Journal, l’animateur, un peu balourd à son accoutumée, voulut faire dialoguer les deux écrivains, demandant ainsi à J.M.G. s’il n’avait pas eu un jour l’intention d’écrire son propre journal. Le Clézio fit alors cette réponse qui nous paraît naturelle : il ne voulait pas écrire de journal parce que cette forme d’écriture lui paraissait devoir inéluctablement enfler un peu trop le moi de l’auteur, aller vers une expression narcissique, et lui, il essayait au contraire de s’oublier, de donner la parole à des êtres du bout du monde qui sont loin de lui. Cela ne pouvait que chagriner Juliet qui pouvait voir dans ces propos une critique indirecte de sa démarche. Il tenta une contre-attaque en suggérant que Le Clézio n’avait peut-être rien fait d’autre dans son œuvre que se raconter lui-même… Le Prix Nobel, homme discret et plein de courtoisie, après un court silence, eut un sourire à peine perceptible pour concéder gentiment un timide « oui, vous avez peut-être raison » mais sans sembler y croire davantage… Nous venions d’assister au seul moment vraiment intéressant de cette émission. L’entreprise louable de se connaître soi-même, éventuellement par l’écriture d’un journal, se heurte toujours à l’écueil de la glorification possible de soi, je ne dis pas que Charles Juliet en est là, mais simplement que c’est un risque que voulait lui signaler l’écrivain voyageur.

Voici donc de ce Journal, le dixième volume, intitulé « Le jour baisse ». J’avais commencé de le lire au huitième, « Apaisement » et l’avais poursuivi avec « Gratitude », non sans entre-temps, m’être rattrapé sur la lecture des précédents (dont le premier, Ténèbres en terre froide, qui commence en 1957, est le plus sombre, le plus désespéré, celui où on touche au plus près l’ampleur du désarroi, la proximité du suicide). Depuis « Apaisement », ce que je recherche et trouve le plus souvent dans la lecture de ce journal c’est cette impression de fluidité qui, justement, m’apaise. Lors de la lecture de ce volume VIII, je me trouvais en Haïti pour faire un cours à l’Université d’État ; la situation étant peu sûre dans le pays, à cause de troubles politiques et de manifestations étudiantes quasi quotidiennes dans la capitale, Port-aux-Princes, on m’avait quasiment enfermé dans un hôtel transformé en bunker gardé par des hommes en armes. Cela m’angoissait, je ne m’étais jamais autant senti prisonnier, mon seul espace était une petite terrasse entourée de murs en béton d’où n’émergeait que le sommet de deux ou trois palmiers. Sur cette terrasse, dans un transat, je lisais avidement ce volume et j’avais l’impression que cela m’aidait à survivre.

Charles Juliet sait s’adresser directement au noyau de nos inquiétudes, son écriture ne s’embarrasse pas de détours, il a acquis au cours du temps l’art et la manière de mettre les mots justes là où nous nous sentons perdus. Ces mots ne sont pas forcément des mots graves, ils peuvent aussi être légers, voire même drôles. Il raconte des anecdotes et parmi elles des histoires pouvant nous faire sourire autant que pleurer. Et puis au milieu de ces anecdotes, qui ont toujours un sens, on trouvera les traces d’une réflexion profonde sur l’écriture, sur la peinture, sur l’enseignement donné par certains mystiques. Son exploration de lui-même, les questions qui le hantent en permanence depuis qu’à l’âge de quelques mois, il fut abandonné par sa mère mise en asile psychiatrique, sont bien sûr toujours là, affleurantes au texte, de même que les expériences pénibles qu’il dut subir lorsqu’il fit ses études à l’Ecole des enfants de troupe d’Aix-en-Provence, et dont il a tiré un livre connu, « L’année de l’éveil » (porté au cinéma), puis les doutes qui l’assaillirent lorsqu’il décida d’abandonner les études de médecine auxquelles sa trajectoire le destinait pour se lancer dans la carrière d’écrivain. Le volume X est semblable aux précédents, il couvre la période de 2009 à 2012, Charles Juliet y parle de nombreux écrivains qui font partie de son panthéon littéraire. Ainsi de James Agee, l’auteur de Louons maintenant les grands hommes, cette fresque bouleversante sur les paysans pauvres qui ont été ruinés par la Grande Dépression de 1929, illustrée par les inoubliables photographies de Walker Evans. Nous apprenons que les articles qu’Agee écrivit avec tant de passion après avoir rencontré ces gens que personne ne songeait à questionner n’intéressaient pas les journaux de l’époque, qui les trouvaient illisibles. Surtout, la révélation de tant de misère dans le pays le plus riche du monde (ou qui allait le devenir s’il ne l’était pas déjà tout à fait) ne pouvait que gêner les lecteurs, et encore plus les politiciens. [A notre époque actuelle, marquée par l’ère du trumpisme, nous pouvons nous poser des questions également sur l’état de misère de ces gens désespérés du Sud et du Centre des Etats-Unis… se sont-ils seulement remis des drames des années trente? Comment ont-ils survécu à la dépression plus tardive de 2008 ?].

Camus eut aussi une énorme influence sur lui. Il raconte avoir fait, lors d’un hommage, un exposé sur un texte important mais peu connu : Misère de la Kabylie, où l’on trouve une affinité entre l’écrivain français et l’écrivain américain. On dit peu souvent à quel point les colons français ont réduit la Kabylie à la misère dans ces mêmes années trente / quarante. « Des femmes font de 30 à 40 kilomètres pour aller chercher le blé qui leur est distribué en quantité insuffisante. Un hiver, quatre vieilles femmes parties chercher leur ration d’orge, sont mortes dans la neige lors du retour ». « Dans les écoles, il arrive que les enfants s’évanouissent, faute d’avoir mangé ». « En octobre, à la rentrée des enfants sont arrivés nus et couverts de poux ». Evidemment, de tels articles publiés dans Alger républicain ne pouvaient plaire à l’administration coloniale, et Camus dut quitter l’Algérie pour trouver du travail en métropole.

Je ne dirai pas beaucoup plus de tous ces exemples de travaux de réflexion tirés du Journal de Charles Juliet, ce serait presque réécrire le volume ! Tous disent l’intérêt porté par le diariste français au sort des gens les plus simples, voire les plus pauvres, et le respect qu’il porte aux écrivains qui ont tenté de l’exprimer.

On trouvera aussi foule d’exemples de son talent d’observateur, qui va de pair avec celui de restituer l’observation en quelques mots. Le 25 janvier 2010, après avoir noté que la serveuse au café avait un anneau d’argent accroché à la base du nez, il revient à l’époque de ses dix ans, lorsqu’il accompagnait le « taureau des Maillard » qui portait un tel anneau au museau, vers une vache en chaleur, et il se rappelle :

« Il est allé droit sur la vache. Dans un premier temps, il l’a longuement sentie, reniflée, et l’a montée. Sans perdre une seconde, le père Maillard a empoigné d’une main ferme le dard luisant et l’a introduit avec vigueur dans la vulve ».

Comment écrire d’une manière plus directe, plus précise, en évitant toute circonvolution ou paraphrase ? C’est tout le talent de Charles Juliet.

En même temps que ce volume, paraît l’anthologie de ses poèmes à laquelle il a lui-même travaillé, sous le titre « Pour plus de lumière – anthologie personnelle 1990 – 2012 ». Elle est dédiée à M.L. dont j’apprends incidemment par la presse qu’elle est décédée récemment. Comme la prose du Journal, la poésie de Juliet est unique en cela qu’elle aussi va droit au but, qu’elle atteint directement la cible, cette cible étant à peu près constante : savoir qui nous sommes, ce que nous sommes, d’où nous venons (de quelle mère en nous qui continue même au plus profond de l’âge de nous interpeller). Jamais la moindre mièvrerie (cela paraît aller de soi mais est si peu vrai de maints soi-disant poètes que nous lisons en ce moment), on ne cherchera même pas d’image, nous sommes loin du surréalisme et parfois même nous sommes comme face à un squelette de poésie, une essence pure, une esquisse, un signe tracé d’un seul trait (pas étonnant que Charles Juliet admire tant Fabienne Verdier!).

Partout je t’ai cherchée
Dans les bars et dans les rues
dans les gares et les trains
sur les plages et dans les ports
Partout je t’ai cherchée
Dans bien des villes
et bien des pays
Partout je t’ai cherchée
Et je te cherche encore
Tu es cette morte
qui n’a cessé
d’enténébrer ma vie

ou bien :

j’ai voué à la solitude
ce corps qui m’entrave
et le plus souvent que je puis
je le déserte l’abandonne
à ses fièvres et fatigues
il traîne où il veut
tue le temps comme bon lui semble
et quand il me revient
je continue de l’ignorer

je cherche le noyau

la racine

Dans le premier de ces deux poèmes, on comprend à la fin, que c’est de sa mère qu’il s’agit… « tu es cette morte qui a enténébré ma vie » est la chute qui nous étreint et nous fait vivre sa blessure, dans le deuxième, même type de chute : la cible est atteinte en quelques mots, c’était « le noyau », « la racine ». On ressent ce qu’on éprouve en lisant certains haïkus, mais sans la contrainte formelle, un peu trop rigide, qui disent en un mot final ce qu’on avait commencé d’apercevoir au travers des premiers vers.

La seule chose que je regrette dans ce volume de poésies, c’est la présence d’une préface, d’une « présentation » par un membre autorisé de l’intelligentsia poétique française, comme si l’on avait besoin d’une telle présentation qui ne fait, en réalité que paraphraser et décrire maladroitement ce que l’ensemble de textes va dire, ou bien essayer de lui donner des « lettres de noblesse » en le rapprochant des poètes-piliers, passages obligés, comme s’il y avait un sens à comparer la voix unique de Charles Juliet avec celles de Char, de Juaroz, d’Eluard ou de Machado. A quoi bon ? Ici, le texte seul se suffit à lui-même.

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6 commentaires pour Charles Juliet, au volume X de son journal

  1. Jean-Patrick Razon dit :

    Merci pour ce bel hommage à Charles Juliet!

    Aimé par 1 personne

    • James Agee, le premier livre que j’aie acheté dans la Collection « Terres humaines »… Le grand format rendu riquiqui maintenant par les éditions en poche.

      Charles Juliet : rencontre émouvante (et transport automobile prolongé) entre lui et toi ! De lui, je n’ai lu que ses « Lambeaux » – bien avant que le singulier ne soit pris ou arraché par Philippe Lançon. 😉

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  2. Merci pour ce partage et vos mots émouvants.

    Aimé par 1 personne

  3. Debra dit :

    Des bruissements que j’entends dans ce billet.
    Je crois que je n’ai jamais lu Charles Juliet… il me semble.

    Insoluble, la face à face avec Le Clézio. Etant quelqu’un portée sur l’autobiographie, j’ai une admiration sans bornes pour les gens qui parviennent à se dépayser dans la fiction, en tant qu’auteur. Encore une affaire d’être la vache qui lorgne l’herbe dans le pré à côté ?
    Pour votre attente… insoluble aussi. Je crois que la démocratisation de la lecture, et maintenant, de l’écriture, a mis un poids exécrable sur les quelques personnes qui parviennent à « gagner ? mériter ? » leur vie par leur plume. Normal. La démocratie donne l’illusion de nous rapprocher tous. Finkielkraut parle bien de cela, me semble-t-il. Oui, ça fait mal. « On  » aimerait se penser des gens « intéressants »…Normal.

    J’ai dans mes affaires « Let Us All Praise Famous Men », mais le James Agee que j’aime est celui qui a écrit « A Death in the Family », et un volume mince de poésie quand il se cherchait. Il était jeune. « A Death in the Family » est un chef d’oeuvre de sensibilité à mes yeux. SON chef d’oeuvre, reconstruit, et publié après sa mort si précoce, d’ailleurs.
    Pour la misère… je suis très circonspecte sur ce que je vois comme la tendance des nantis que nous sommes (beaucoup, en tout cas) à trouver une veine lyrique pour la misère des autres. Je trouve que.. cela ne nous agrandit pas plus que cela agrandit ceux que nous étiquetons « miséreux ». Je sais que je peux ouvrir « Let Us All Praise Famous Men », et pas voir des visages de miséreux.
    Des gens pauvres, oui, mais miséreux ? Il faut… un certain regard pour faire des gens pauvres des miséreux, à mon avis. Je ne suis pas sûre que c’est un regard que je voudrais avoir, en tout cas…Qui plus est, je crois que ce regard que nous avons est pour beaucoup dans les clivages qui divisent aux U.S., comme en France, d’ailleurs. Comme quoi les bonnes intentions ne sont pas tout bénéf, n’est-ce pas ?

    OUI pour Fabienne Verdier… une femme avec du cran, et du talent, que j’admire beaucoup.

    Pour l’affaire du taureau et de la vache, des fois je ne peux pas m’empêcher de me demander pourquoi nous avons tant besoin de nous sentir… utiles, et AIDER…
    Mais je sais qu’on pratique l’insémination artificielle pour préserver les agriculteurs, car se trouver à proximité d’un taureau qui veut une vache n’est pas de tout repos, et peut même… sacrifier son agriculteur…

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    • alainlecomte dit :

      j’ai parlé dans mon texte de l’intérêt porté par Juliet (et Agee et Camus) aux gens simples et aux gens pauvres, ce n’était pas, ni de ma part ni de la leur, façon de faire du lyrisme ou du mélodramatique. Pourquoi croire que l’on cherche à s’agrandir du constat de la situation sociale de plus pauvres que nous? Je n’ai rien à faire de « me grandir », je crois que l’attention des uns sur les autres est juste ce qui nous reste encore d’humanité.

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  4. Debra dit :

    Oops. Le titre n’est pas « Let us All Praise Famous Men », mais « Let us NOW Praise Famous Men ».
    Une pensée pour rappeler qu’un de « nos » présidents les plus aimés, Abraham Lincoln, a grandi dans une petite maison faite de rondins de bois, dans l’Illinois. Il faisait ses devoirs d’école à la lueur de la bougie, et la famille était… très pauvre. Il était un flambeau pour le peuple américain, par son humilité, et sa grandeur a pris racine dans la pauvreté. Une histoire à succès, et pas la « réussite sociale ». Abraham Lincoln était… UN GRAND HOMME. Etait-ce parce qu’il était un si grand homme dans un contexte si troublé qu’il fut assassiné ? En tout cas, il reste une inspiration, ne serait-ce que pour moi…

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