Intermède BD – III

Troisième bel exemple. Encore un autre lieu, encore un autre style et une autre histoire. Mais on est comme dans la BD précédente, au milieu de gens pauvres, ou de pauvres gens, de simples gens en tout cas, ayant maille à partir avec la vie. C’est autour de Bordeaux, c’est une histoire d’amour, forcément ratée, qui arrive à se caser dans les interstices d’une situation mal barrée aussi bien pour l’homme que pour la femme. Les images sont souvent bicolores. Parfois seulement dans les bruns. Beaucoup de choses se passent la nuit car l’homme, qui est chauffeur routier, ne passe que la nuit. Le reste du temps, il voudrait qu’elle reste enfermée. Quand elle sort enfin dans les rues de Bordeaux, les images s’éclairent. Les effets d’ombre suggèrent l’animation des petites rues, l’été.

C’est « L’heure la plus sombre vient toujours avant l’aube », une BD d’Emmanuel Moynot , encore éditée par Futuropolis.

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