Eh oui, je cours

Eh oui, moi aussi je cours, comme « l’autre », là-haut à Paris… mais sans les vélos. Mon cardiologue m’a dit l’autre jour (il était pressé, il m’avait pris avec une heure de retard et il était midi et demi, il avait faim, alors il bouffait la moitié de ses mots) « avec une seule séance de sport par semaine, le bzzzzz est à 1,43, alors qu’avec deux, il tombe à 0, 5, vous vous rendez compte, c’est significatif. Avec ce que vous avez eu, vous avez tout intérêt à courir deux fois plutôt qu’une ». J’étais épaté. C’est vrai que j’ai trouvé ça drôlement significatif. J’ai pas compris le « bzzzz » tellement il parlait vite, mais quand même, ça doit être un truc qu’on a intérêt à réduire. Avant, je courais en moyenne seulement une fois par semaine, c’est pas assez. Vous me direz, « l’autre » là-haut, il dit qu’il court tous les jours. Mais attendez… j’ai quand même un agenda plus chargé qu’un président de la République. Faut pas croire. Il faut que je m’occupe un peu de mon blog par exemple. Déjà que je ne le fais pas tous les jours… que je laisse de grands blancs, qui font descendre ma côte de visites quotidiennes dangereusement… et il faut que je lise aussi les blogs des autres. On en découvre tous les jours. Ce matin, j’en ai encore découvert un , qui parle de littérature et de poésie (Apollinaire…) et puis il y a les classiques, Posuto, Dunia, les petits riens… tout ça… le Piéton de Berlin même. Et puis il faut que je réfléchisse à la LUDIQUE (bon, si quelqu’un veut savoir ce que c’est, peut-être que j’essaierai d’expliquer, sinon, non). Et puis les aller-retour à Paris, tout ça. Les discussions avec mon collègue P. pour savoir si la langue des mundurucus possède une catégorie de nombre (il y a bien longtemps, j’ai fait une note là-dessus… si vous la retrouvez…). Enfin voilà, je cours, et tout en courant je regarde les murs, je vois le courant de l’Isère grise tourbillonner. Si je suis fatigué, je m’arrête sur un banc. Après quoi je cours ? une fois, j’ai couru vers le haut de la Bastille pour voir passer les vélos du Critérium. Si, si, c’est intéressant comme spectacle. Surtout quand ils arrivent (les coureurs) et qu’on les voit en vitesse se défringuer et enlever tout l’attirail médical qui les ausculte en permanence. Ils ont l’air assez fatigué en général. Eux aussi courent. Le Critérium commence aujourd’hui. Faut se dépêcher pour pas être en retard.

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3 commentaires pour Eh oui, je cours

  1. Posuto dit :

    C’est quoi la LUDIQUE ? (forcément, la perche, moi, forcément)
    Kiki

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  2. Ah, non! pas courir!
    Tant pis pour le BZZZ!
    Marcher, je veux bien.

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  3. alainlecomte dit :

    mais non, ce n’est pas horrible de courir! juste les dix premiers kilomètres qui sont un peu difficiles (je plaisante)… mais qu’est-ce qu’on est bien, une fois que ça s’arrête!

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